Se marier ou comment apprendre la définition de frustration

Quand tu organises un mariage, tu dois comprendre très tôt que proches ou éloignés, tu trouveras toujours des gens pour s’en battre les couilles. C’est ainsi. Dis toi que tu vas vivre un an, voir plus, de préparatifs qui peuvent être frustrants. Oh bien sûr, ça ne l’est pas toujours, je remercie d’ailleurs mes gentilles collègues qui toutes les semaines demandent « alors alors t’en est où » et qui s’inquiète de ma santé mentale à l’approche du Jour J, mais tu peux quand même te retrouver à chialer un mardi soir à ne pas comprendre pourquoi les gens sont aussi… brwerf.

Et oui, c’est la vie cocotte (ou coco parce que le Jules est autant, si ce n’est plus, frustré que moi). Ton mariage ce n’est ni le plus heureux des événements, ni le plus triste de la vie de tes invités, ni celui qui leur coûtera le plus cher comparé à toi, ni celui où ils vont faire la plus grande promesse de leur vie, ni celui dans lequel ils verront l’une des personnes qu’ils aiment le plus au monde s’unir dans une Eglise (ah bah si , merde), alors prends sur toi.

Parfois, tu auras très sérieusement envie de péter une durite, de demander aux gens s’ils sont vraiment sérieux, mais tu peux pas. Non je t’assure, si tu veux encore passer une bonne journée le jour J, tu peux pas. L’inconvénient d’avoir un blog public c’est qu’en plus tu pourras même pas balancer ce que tu as entendu, parce que les gens vont se reconnaître.

Alors tu peux juste serrer les dents, et ne pas penser à ce mariage intimiste en catimini avec tes meilleurs potes à l’autre bout de la planète que tu aurais pu te faire avec cette tune. Et tu comprends finalement qu’il existe un blog qui s’appelle la mariée en colère où les mariées crachent leur valda.

Fiou, ça fait du bien.

Allez plus que trois semaines… o/ YOUHOU